Histoire racontée par notre Président

UN PEU D’HISTOIRE Oui, un peu d’histoire où toute réforme de société semble, dans notre pays, n’engendrer que caricature, instrumentalisation, voire injures et violences.

En 1793 Olympe de Gouges fut guillotinée pour avoir commis le crime de rédiger « une Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ».

Quelques caractéristiques de son humanisme
- Critique du code noir en vigueur en 1785 en osant aborder les problèmes de colonisation, de racisme.
- Reconnaissance des droits de tous les laissés pour compte (noirs, femmes, enfants illégitimes, démunis, malades…).
- La femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits (à l’époque, les femmes avaient joué un rôle décisif dans la Révolution, mais la République établie, il leur fut intimé l’ordre de s’abstenir de politiquer pour rejoindre leur foyer.
- Par ses écrits, elle préfigure avec 126 ans d’avance la création en 1914 de l’impôt sur le revenu.
- Elle imagine en Décembre 1788 un programme de réformes sociales : assistance sociale, centres de soins et d’accueil pour les veuves et les orphelins, des ateliers d’Etat pour les ouvriers sans travail et un impôt, sorte d’ISF, sur les signes extérieurs de richesse (nombre de domestiques, de propriétés, d’œuvres d’art). Et encore, droit au divorce, recherche de paternité, création de maternité, féminisation des noms de métiers, système de protection maternelle et infantile. Autant… » d’élucubrations » qui ne seront mises en œuvre, et après bien des joutes, des débats, des combats, parfois de la haine…qu’au 20ème siècle. Partisane du référendum pour permettre aux Français le choix de leur gouvernement, elle fut condamnée et exécutée le 3 novembre 1793 place de la Révolution, actuelle place de la Concorde.


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